Repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau

L’éducation bienveillante selon Catherine Gueguen

Retranscription de la vidéo :

Les récentes recherches scientifiques nous apprennent comment l’être humain se développe, ce dont il a besoin enfant pour que son développement cérébral soit optimal et qu’il devienne un adulte pleinement épanoui.

Les neurosciences cognitives correspondent aux capacités intellectuelles (mémoire, langage, pensée), et les neurosciences affectives aux capacités relationnelles et aux émotions. Les recherches scientifiques dont nous parlons ici sont axées sur ces dernières. En effet, les chercheurs ont découvert qu’une très grande partie de notre cerveau est dévolu spécialement à la rencontre humaine, ce qui démontre qu’être en relation avec les autres est primordial pour notre développement et pour notre bien-être.

Ces interactions se traduisent par des émotions, et celles-ci sont d’une importance capitale. En effet, ce sont des réactions biologiques à un événement extérieur, elles ne sont donc ni bien, ni mal, mais être connectés à nos émotions,  désagréables ou agréables, est fondamental, cela nous permet de savoir qui nous sommes, de nous connaître et en conséquence de pouvoir orienter notre vie vers ce qui nous correspond profondément, elles sont donc des renseignements et des signaux très importants, et, y être connectés est essentiel. Exprimer ses émotions est tout aussi fondamental, bien souvent nous exprimons facilement les émotions agréables, mais pas les émotions désagréables, car la société nous dit qu’il ne faut pas se plaindre, qu’il faut être en forme, etc…

Pourtant, dire que nous sommes anxieux, triste ou en colère est très important car cela apaise directement la partie de notre cerveau qui émet les molécules de stress, parler de nos émotions désagréables a donc un effet déstressant immédiat. Nos émotions peuvent également nous envahir, quand nous sommes très en colère, très triste ou très  inquiet, il faut pouvoir prendre du recul et nous apaiser sinon nous sommes dans un état de mal-être, qui peut aller, par exemple pour une colère non maîtrisée, jusqu’à devenir agressif. Ceci est une réaction propre à notre cerveau archaïque qui nous dit d’attaquer, d’inhiber ou de fuir dans une situation de stress.

C’est le cortex pré-frontal, le cerveau supérieur, qui, chez l’adulte, quand il fonctionne bien, lui permet de gérer ses émotions, de prendre du recul, l’aide à analyser et à essayer de se calmer.

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Le cerveau est très complexe, mais il possède toutes les potentialités nécessaires. Si nous observons un enfant, dans un milieu bienveillant, vers 1 an, il est rayonnant, plein de vie, créatif, curieux, entreprenant et sociable. Nous nous demandons alors pourquoi les enfants s’éteignent-t-ils après? Pourquoi perdent-ils ces potentialités que tous les humains ont? L’enfant est tout à fait capable d’être parfaitement sociable, empathique, entreprenant et créatif, alors que se passe-t-il? Le cerveau de l’enfant est extrêmement immature, fragile et malléable, beaucoup plus que ce que nous pensions jusqu’à présent.

Son cerveau supérieur, le cortex pré-frontal, celui qui justement nous permet de gérer nos émotions, de prendre du recul et d’analyser, est complètement immature. Il faut 25 ans pour qu’un humain soit adulte, le tout-petit est donc incapable de gérer ses émotions, et jusqu’à 5-6 ans (7 ans – âge de raison), l’enfant va être traversé par des tempêtes émotionnelles et il n’a pas les capacités de se calmer seul.

Si nous le laissons seul avec sa tristesse, son anxiété, avec ses peurs, il va sécréter des molécules de stress qui sont très toxiques pour un cerveau fragile. Très souvent, les parents pensent que leur enfant est capricieux, qu’il fait des colères, la réponse sera de lui dire d’arrêter tout de suite, qu’il fait de la comédie, d’arrêter de pleurer si il pleure, d’aller dans sa chambre, etc… Et les chercheurs nous expliquent qu’avec ce comportement, nous inhibons la maturation de son cerveau. L’enfant ne peut pas gérer ses émotions car son cortex pré-frontal est immature, l’enfant fonctionne avec son cerveau archaïque et son cerveau émotionnel, qui sont très dominants. Quand il vit ses émotions, il n’a donc aucun filtre, ce sont donc de très grands chagrins, de très grandes colères et de très grandes paniques. Il ne faut pas menacer, crier ou punir, car il n’y peut rien, il ne le fait pas exprès, il n’a pas les moyens de gérer ses émotions. L’attitude idéale de l’adulte va être de mettre des mots sur ses émotions, parce que cela calme et toute l’attitude empathique (le ton de la voix, le regard, etc…) va apaiser l’enfant.

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Allan Schore, dans ses recherches récentes en neurosciences affectives, a démontré que quand les adultes sont capables d’apaiser, de rassurer, de sécuriser et de consoler l’enfant, cela fait maturer son cerveau de façon globale (aussi bien le cerveau intellectuel que le cerveau affectif), ceci est une découverte fondamentale. De plus, il a montré que cela fait aussi maturer le cortex orbito frontal, et, c’est cette structure cérébrale qui nous permet d’être pleinement humain. Cela signifie avoir de l’empathie, sentir et comprendre ses propres émotions mais aussi celles des autres (parce que ce n’est qu’en comprenant les émotions des autres que nous pouvons réellement être en relation avec eux), savoir faire des choix dans sa vie (ce qui est essentiel pour avoir la vie qui nous convient), pouvoir aimer, avoir un sens moral et un sens éthique et savoir gérer ses émotions.

Le cortex orbito frontal est donc décisif, et ce sont les adultes qui en étant empathiques et bienveillants avec l’enfant vont faire que l’humain chez lui va bien se développer ou non. Quand les adultes sont durs, rigides (« arrêtes de pleurer, arrêtes de faire des comédies », donnent des gifles ou des fessées), ils empêchent la maturation de ces structures cérébrales, et l’enfant va devenir agressif, anxieux, déprimé et non empathique, il aura des addictions à la drogue et à l’alcool. Une grande majorité des problèmes psychiatriques de l’adulte sont dus au fait de ne pas avoir eu autour d’eux, quand ils étaient enfants, des adultes qui comprennent l’enfant, qui soient empathiques, bienveillants et soutenants. Intuitivement, évidemment, nous pouvions l’imaginer, mais aujourd’hui les chercheurs nous en ont apporté les preuves scientifiques.

Notre cerveau est malléable et plastique jusqu’à la fin de notre vie, mais celui de l’enfant l’est encore plus. Ceci signifie que tout ce que va vivre l’enfant au niveau de ses rencontres affectives, et selon la qualité de celles-ci, va modifier en profondeur son cerveau. Il y aura des modifications au niveau de ses neurones (la cellule cérébrale), au niveau de ses molécules cérébrales (molécules qui se transmettent d’un neurone à l’autre), au niveau de ses circuits cérébraux, de ses structures cérébrales et même de ses gênes.

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L’hippocampe, structure cérébrale très importante, nous permet d’apprendre et d’avoir de la mémoire. Comme nous apprenons et nous mémorisons toute notre vie, l’hippocampe fabrique des neurones toute sa vie.

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La chercheuse Joan Luby a montré que quand les adultes sont soutenants et encourageants dans la petite enfance, le volume de l’hippocampe de l’enfant devenait très important et florissant. Autrement dit, soutenir et encourager l’enfant dans la petite enfance va lui permettre de bien mémoriser et de bien apprendre toute sa vie.

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Martin Teicher montre, qu’au contraire, quand un enfant est humilié au niveau verbal ou corporel, l’hippocampe rétrécit de volume, ce qui signifie que l’enfant ne peut donc ni mémoriser, ni apprendre.

Les humiliations verbales et corporelles, ainsi que le stress agissent directement sur l’hippocampe et le rétrécissent, ils modifient totalement les circuits cérébraux et les structures cérébrales de l’enfant dans les parties les plus importantes de son cerveau, sur le cortex préfrontal et orbito frontal, ce qui provoque des troubles du comportement, de l’anxiété, de l’agressivité, de la dépression, des troubles de la personnalité, des troubles dissociatifs (c’est à dire que la personne ne sait plus qui elle est) et des addictions à la drogue ou l’alcool. Toutes les recherches montrent cela. Nous pensons en France, que les gifles, fessées, punitions ou réprimandes sont anodines mais voici les preuves scientifiques que pas du tout.

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Bruce Mac Ewen s’est penché sur le stress et ses répercussions sur le cerveau. Il a montré que lorsque nous sommes stressé, nous sécrétons beaucoup de cortisol et d’adrénaline. À un niveau normal, c’est très bien pour vivre, ça nous donne l’énergie nécessaire mais quand le cortisol est sécrété à un niveau élevé, il va devenir très toxique et détruire beaucoup de neurones, dans l’hippocampe et dans le cortex préfrontal.

Le stress sur un cerveau très fragile tel que celui de l’enfant est d’autant plus néfaste et détruit d’autant plus de neurones dans ses structures cérébrales. Il a axé ses recherches sur l’amygdale cérébrale qui constitue notre centre de la peur. Chaque fois que nous sommes stressé, l’amygdale cérébrale va activer la diffusion des molécules de stress dans notre corps, en d’autres termes, le stress provoque la sécrétion de cortisol qui attaque toute une partie du cerveau. Il faut absolument arrêter de stresser les enfants, car cela détruit toute une partie de leur cerveau.

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Michael Meaney travaille sur l’épigénétique, qui est l’étude de l’influence de notre environnement sur la modification de nos gênes et de l’expression de nos gênes. Il a montré que tout ce que va vivre l’enfant peut modifier l’expression de ses gênes, et cela est transmissible aux générations suivantes. Il a montré que le fait de prendre soin d’un enfant, le rassurer, le réconforter, le consoler va modifier ses gênes de la bonne façon, l’enfant, ainsi que l’adulte qu’il va devenir, va être beaucoup plus armé pour faire face au stress de la vie. Le stress est inhérent à la vie, mais un des grands défis humains est d’être capable d’y faire face.

Comme nous l’avons vu précédemment, le petit stress est bon, il nous donne de l’énergie pour vivre mais les grands stress sont toxiques et beaucoup plus toxiques pour le cerveau fragile de l’enfant. Il a aussi montré que prendre soin de l’enfant le rendra plus résistant au stress qu’un autre être humain, et que lorsque l’enfant est materné, l’hippocampe se développe et permet à l’enfant de bien apprendre et bien mémoriser, et le contraire est vrai, si nous ne prenons pas soin de l’enfant, si nous le laissons seul, si nous l’isolons, si nous ne sommes pas bienveillants avec lui, il va être très réactif au stress, il ne saura pas du tout le gérer, il va devenir anxieux, déprimé et agressif. Tout est lié et a une influence très importante sur son comportement.

Dans le monde entier, dans les écoles et dans les familles, les enfants reçoivent énormément de violence verbale et corporelle. En France, 2 enfants par jour meurent de maltraitance. C’est un tabou dans notre société mais c’est un problème immense, tous ceux qui réchappent à la maltraitance représentent un nombre considérable d’enfants. 90 à 95 % des enfants sont maltraités verbalement et physiquement dans tous les pays du monde. Si nous voulons une humanité plus pacifiste, chaleureuse et moins violente, c’est de nos enfants dont il faut prendre soin et comprendre que quand ils ont des tempêtes émotionnelles, ils ne le font pas exprès, et il faut beaucoup de compréhension et d’empathie pour eux.

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Lorsque nous sommes empathiques et chaleureux, notre corps sécrète une molécule absolument merveilleuse : l’ocytocine. Cette molécule  nous fait du bien et nous permet de comprendre les émotions de l’autre. Quand nous sommes empathiques, les émotions se lisent et se transmettent par l’expression de notre visage et de notre regard. L’ocytocine diminue le stress, c’est le meilleur anxiolytique qui soit, elle nous donne confiance, nous permet d’aimer, et d’aimer coopérer.

Cette hormone cérébrale est extrêmement importante. L’ocytocine est sécrétée à chaque fois que nous sommes dans une ambiance agréable, quand nous sommes avec quelqu’un d’empathique et bienveillant, quand nous sentons un regard bienveillant vis à vis de nous, quand nous avons des gestes tendres, des caresses, lors de l’orgasme, la tétée, etc… Et réciproquement, à chaque fois que nous sommes chaleureux et empathiques à l’égard d’un enfant, nous faisons maturer son cerveau et lui faisons sécréter l’ocytocine. Quand nous sommes empathiques avec l’enfant, il devient empathique, quand nous sommes agressif avec l’enfant, il devient agressif, c’est aussi simple que cela et c’est maintenant prouvé par les études scientifiques.

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L’ocytocine permet la sécrétion d’autres molécules cérébrales tout aussi importantes : la dopamine, les endorphines et la sérotonine. Les endorphines sont les molécules du bien-être, donc quand nous sommes chaleureux avec quelqu’un, nous lui faisons sécréter du bien-être. Intuitivement, nous savons que nous nous sentons bien avec les personnes bienveillantes, mais maintenant nous savons ce qu’il se passe exactement dans le cerveau.

La sérotonine est un stabilisant d’humeur. C’est cette molécule que les personnes dépressives prennent, ou des anti-dépresseurs qui agissent sur la sérotonine. Lorsque nous recevons beaucoup d’ocytocine, nous n’avons ni besoin d’anti-dépresseurs, ni besoin d’anxiolytiques. La dopamine est très importante, c’est la molécule qui nous donne du plaisir à vivre, qui nous motive et nous rend créatifs. Beaucoup de parents se plaignent que les jeunes ne soient plus motivés, qu’ils trainent, se laissent aller ; mais parce que les adultes autour d’eux ne sont ni chaleureux, ni empathiques avec eux, alors ils ne sécrètent pas la dopamine.

Être empathique et bienveillant amène l’être humain à être et aller bien, il est donc fait pour avoir des relations satisfaisantes, c’est ce qui fait que son cerveau se développe bien et qu’il va devenir un être humain épanoui. Quand nous avons autour de nous des adultes comme cela, l’être humain redevient curieux, enthousiaste, empathique, il prend du plaisir à coopérer, il aime entreprendre et il est créatif, c’est un cercle vertueux. 90 % des parents n’ont pas eu ce schéma là dans leur enfance et ils ne savent pas être empathiques. Sortons du cercle vicieux, car l’empathie peut s’apprendre, notamment avec la communication bienveillante, ou communication non violente.

Source video : Catherine Gueguen at CreativeMornings Paris, December 2014

Source livre : Catherine Gueguen « Pour une enfance heureuse » chez Robert Laffont

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Ecouter pour que l’enfant parle et parler pour que l’enfant écoute de Nathalie Alfaki

L’écoute empathique auprès de l’enfant en proie à des sentiments désagréables de tristesse, colère, peur, etc. apaise son corps, ouvre son coeur, déverrouille le mental et l’esprit. C’est ainsi qu’il peut sortir de sa détresse, trouver des solutions créatives et rebondir de son propre chef ainsi que répondre de façon plus aimante (être plus coopératif) et accepter davantage les limites fixées.

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Efficace à tout âge, elle a l’avantage chez l’enfant de consolider son estime de lui, de favoriser son bien être et d’aider à son autonomie mentale.

Et ce n’est pas tout … La neuroscience (ou étude du cerveau) dite affective et sociale (qui étudie l’impact sur le cerveau des expériences relationnelles et des émotions qui y sont associées) nous apprends depuis une vingtaine d’année, que l’écoute empathique participe à développer son cerveau, à le rendre plus florissant (il augmente de volume), d’où une plus grande maturité tant sur le plan cognitif (recul face aux émotions, sens éthique …) qu’affectif et social (empathie ou savoir se mettre à la place de l’autre, savoir composer avec les émotions des autres …)

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L’écoute empathique est à la base de la pédagogie positive faber Mazlish. Son fondateur, Haim Ginott, est un rescapé des camps de concentration et il s’est interrogé sur la qualité de l’éducation tant scolaire que parentale qui va permettre que des enfants éduqués et diplomés (ingénieurs, infirmiers, médecins, etc.)  vont sans état d’âme mettre fin à la vie d’êtres humains. Il décide de faire des études de psychologie, fonde une école aux Usa et ce sont deux de ses élèves, Adèle Faber et Elaine Mazlish, qui développent ses méthodes et la vulgarisent. ces dernières vivent actuellement à long Island. La psychologue Roseline Roy a traduit de l’anglais au français leurs livres et leur méthode pédagogique s’est répandu sous le nom d’éducation Faber Mazlish

L’écoute empathique est aussi un besoin fondamental selon le fondateur de la communication non violente Marshall Rosenberg : l’éducateur gagne à écouter l’enfant avant de chercher à se faire entendre

Les ateliers Arc en ciel se proposent de vous faire découvrir l’art de savoir écouter pour que l’enfant parle ou de savoir parler pour que l’enfant écoute dans ce groupe dédiée au bien être de nos enfants comme au notre en tant que parents (relations parents/enfants plus épanouissantes, communication non violente et dite gagnante/gagnante)

Enseignante passionnée de neuroscience, j’anime ces ateliers enrichie des derniers apports en neuroscience sur ce sujet et dont la référente en France est la pédiatre Catherine Gueguen.

L’atelier « Parler pour que l’enfant écoute et écouter pour que l’enfant parle » est constitué de 6 séances de 3h environ chacune.

1. Atelier 1 : aider l’enfant en proie à des sentiments désagréables (dits négatifs)

 

2. Atelier 2 : Susciter la coopération (au lieu de contraindre l’enfant à faire ou ne pas faire certaines tâches comme de punir en cas de « désobéissance ou non coopération » ou (revers de la même médaille) récompenser lorsque la tâche est accomplie)

3. Atelier 3 : Remplacer la punition (ce qui ne veut pas dire ne rien faire) en laissant l’enfant subir les conséquences de ses actes ou en passant à l’action (si, si,je vous assure, il y a une différence de taille tant dans l’état d’esprit que dans la démarche et surtout !! une gestion saine de la colère …)

4. Atelier 4 : Rendre autonome l’enfant (physiquement comme lors du lever quand il se prépare pour l’école et mentalement comme en invitant l’enfant à exploiter ses intelligences au lieu de l’assister

5. Atelier 5 : Développer l’estime de soi en revisitant par exemple la façon de complimenter (une évaluation positive ou jugement négatif à double tranchant)

6. Atelier 6 : aider l’enfant à sortir d’un rôle (ou étiquette) dans laquelle il est enfermé (je suis nul, méchant, maladroit, etc…)

Outre les Ateliers faber Mazlish, j’anime des ateliers divers autour du mieux apprendre

  • comment utiliser les intelligences multiples (enseignant- parent- éducateur et élèves) et faciliter l’apprentissage pour tous
  • l’intérêt des mindmaps pour l’organisation des idées et la mémorisation
  • les trois cerveaux (reptiliens, limbique et rationnel) et leur impact dans l’apprentissage … comment développer l’intelligence émotionnelle de l’enfant, facteur de réussite scolaire et clé de voute de l’épanouissement personnel
  • Déceler nos pratiques anti-intelligences (parents-enseignants) et se désemcombrer mentalement (de nos paradigmes ou pensées limitantes), émotionnellement (réévaluer les situations où l’on est émotionnellement impliquées) et spirituellement (soit revenir à ce qui fait sens pour l’enfant sans se laisser influencer par notre mode de fonctionnement qui nous est propre et n’appartient qu’à nous …
  • les méfaits du stress sur le cerveau et son impact pour l’apprentissage comme les habiletés affectives et sociales
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